Comment ça fonctionne
De vraies hormones, lues à la maison dans une goutte de salive.
Vos hormones mènent toute votre journée, et vous ne les voyez presque jamais. La plupart des gens passent une ou deux prises de sang par année. OM en fait quelque chose que vous pouvez faire deux fois par jour.
Comment se fait une lecture
Prélevez. Insérez. Lisez.
01
Prélever
Gardez le collecteur en bouche dix secondes. Pas de sang, pas d’aiguille.
02
Insérer
Glissez-le dans le lecteur posé sur votre comptoir.
03
Lire
Vos niveaux, et quoi en faire, en moins d’une minute.
La technologie
Nous lisons votre biologie électriquement.
La plupart des tests à la maison changent de couleur, et c’est une caméra ou votre œil qui lit la couleur. Ça marche mal avec les toutes petites quantités d’hormones, et ça ne lit qu’une chose à la fois. Notre puce brevetée transforme l’hormone qui s’y pose directement en signal électrique. Pas de couleur, pas de caméra, pas d’aiguille.
01Multiplex
Un prélèvement, plusieurs molécules
Un prélèvement de salive de dix secondes porte plusieurs biomarqueurs à la fois. Une seule cartouche en lit de trois à cinq ensemble, pas une bandelette par molécule.
3–5 marqueurs / prélèvement
02Sensibilité
Elles se lient au transistor
Chaque molécule se lie à la surface d’un transistor organique breveté (l’OEGFET), détectée jusqu’à des niveaux de l’ordre du femtogramme par millilitre, assez sensible pour lire de grosses protéines que les bandelettes optiques et bien des tests sanguins ne captent pas.
jusqu’à fg · mL⁻¹
03Vitesse
La liaison devient un signal
Le transistor transforme directement la liaison en signal électrique : pas de caméra, pas de changement de couleur, pas de lumière ambiante. Un résultat revient en moins d’une minute, avec une cible de quelques dollars par test.
résultat en < 60 s
04Architecture
Un cœur, plusieurs cartouches
Le même cœur de détection alimente une feuille de route ouverte de cartouches, pour que la plateforme s’élargisse à de nouveaux panels sans jamais être reconstruite.
1 cœur → ∞ panels
Fondé sur la science
Pas un concept. Un capteur publié et breveté.
Publié
Dans une revue du Nature Portfolio
npj Biosensing, 2025 : notre capteur a lu la salive presque aussi bien qu’un test de laboratoire de référence.
Breveté
Une puce qui lit les hormones
Elle transforme une hormone en signal électrique. Pas de bandelette colorée, pas de caméra, pas d’aiguille.
À l’étude
Validé en études cliniques
Les travaux avec le Royal Ottawa et Bruyère valident la technologie de détection.
Fait au Canada
Inventé à l’Université Carleton
Bâti dans l’Organic Sensors and Devices Lab, avec l’appui du CRSNG et du CABHI.
Où en est le travail
De l’article au prototype, jusqu’à votre comptoir.
Publié
npj Biosensing, 2025
Une revue du Nature Portfolio a publié le capteur. Dans la salive, il a lu presque aussi bien que le test de laboratoire de référence auquel il a été comparé.
Bâti
Un lecteur qui fonctionne, à la maison
Un lecteur grand public terminé, qui mesure le cortisol et la testostérone à partir d’un prélèvement de salive.
À l’étude
Validé en études cliniques
Les travaux avec le Royal Ottawa, Bruyère et la cohorte COMPASS-ND de la CCNA valident la technologie de détection.
Protégé
Une technologie brevetée
Le capteur est breveté, et il a été inventé à l’Université Carleton.
Financé en partie par des subventions publiques de recherche, dont le CRSNG et le Centre for Aging + Brain Health Innovation (CABHI), et bâti sur des travaux menés à l’Université Carleton. OM est un produit de mieux-être, pas un dispositif médical : il ne détecte ni ne diagnostique aucune maladie.


